Pontpoint.fr

Taille police

Cpanel

De la forêt aux étangs

De la Forêt aux étangs :

Réputée pour ses futaies parmi les plus belles de Picardie, vous pourrez vous faire plaisir et vous exercer sur les pentes du Mont Pagnotte qui sont les plus relevées de l’Oise. Tout au long de l’année c’est par dizaines que chaque week-end les cyclotouristes profitent de ses chemins et de ses paysages.Situé entre la rivière et les hauteurs du Mont Pagnotte qui culmine à 218 mètres, notre village offre de nombreux paysages à ceux qui le découvrent. Que vous soyez à pied, à cheval ou à vélo vous pourrez parcourir les nombreux sentiers de randonnée de notre forêt d’Halatte, ancienne terre de prédilection des rois de France qui furent nombreux à la parcourir .

Vous pouvez bénéficier d'un panorama remarquable sur la vallée de l'Oise ,en haut de la route de la Longue Haie (Côte au dessus du cimetière) L'endroit est aménagé , il propose une aire de pique-nique . 


Dans la plaine Basse, autrefois maraîchère, l’exploitation des sablières notamment lors de la création de l’autoroute A1, a laissé place à de magnifiques plans d’eau aménagés où vous pourrez selon vos goûts, pratiquer la pêche (brochets, truites, carpes ou poissons blancs), le jet ski et depuis peu le ski nautique. Nous espérons un développement touristique de ces zones dans les années à venir.

Si vous préférez la nature, la marche et les découvertes ornithologiques les étangs sont des lieux de passage et de repos pour de nombreux migrateurs (foulques, canards siffleurs, cormorans, morillons, et cygnes installés eux, toute l’année). Vous pourrez les découvrir notamment en hiver lors des grands froids.

Au printemps vous pourrez partir sur les traces d’animaux, ou découvrir la richesse de la flore sur les coteaux du village, au Mont Calipet ou sur les pentes menant au village voisin de Roberval.


saule etangs Fort ru et saule

Le Hameau de MORU

Le hameau de Moru ou Mauru , s'appelait auparavant "Montru" . Il dépendait au XVI° et XVII° siècle de la paroisse de Roberval . Lors de l'extraction des sablières on y à retrouvé des ossements de mammouth ainsi que des sarcophages mérovingiens . 
Ce hameau a longtemps fait partie des seigneuries de Pontpoint possédées par les abbesses de l'Abbaye du MONTCEL . 
Ses habitants demandèrent en 1791 leur rattachement à Pontpoint . Dabord refusé , celui ci ne devint effectif qu'en 1833 suite aux opérations cadastrales débutées sous Napoléon . L'arrêt concernant le rattachement définitif a été rendu par le conseil des ministres le 2 Septembre 1848.

HISTOIRE DU PETIT TRAIN DE MORU

Train de morueLa voie ferrée Villeneuve sur Verberie, Roberval, Moru fut crée à la fin du 19° siècle pour desservir plusieurs carrières et transporter leur production jusqu'à l'Oise. Auparavant les pierres et le sable étaient transportés par des tombereaux tirés par des chevaux. 
La voie partait de la carrière de sable de Villeneuve, descendait la route de Roberval, desservait la carrière du Carnage, longeait le hameau du Guidon, puis recevait les pierres de la gravière du Plant et rejoignait l'Oise au Port de Moru.

La gravière du Plant cessa son activité en 1918 et la carrière du Carnage vers 1920, les trains ayant été réquisitionnés pendant la grande guerre . Il ne restait que la sablière de Villeneuve . En 1920 la société des sablières de l'Oise qui possédait les trois carrières, fit changer les voies de chemin de fer. Les rails de la voie qui reliait Fleurines à Pont Sainte Maxence furent démontées et remontées entre Villeneuve et Moru. Pour faire le passage, la maison du jardinier du Chateau de Roberval dut être démolie. Cette nouvelle voie permettait l'utilisation de locomotives plus puissantes. Alors qu'auparavant une douzaine de wagons était tirée grâce à la vapeur, en 1950 les locomotives diesels pouvaient tirer jusque 22 wagonnets de 3,5 tonnes. La production de sable correspondait environ à une péniche et demie par jour (280T) chargée au port de Moru. Le petit train transporta le sable jusqu'en 1964, l'autoroute était alors en construction et lors de la construction du viaduc de Roberval la voie fut déposée.

Locomotives et wagons furent vendus au gènie civil, sauf ceux rachetés par Jean RICHARD pour son parc d'attractions de la Mer de Sable à Ermenonville dans lesquels vous êtes peut être déjà monté. La desserte de la sablière fut assurée par des camions jusque sa fermeture en 1982. C'est là qu'aujourd'hui se trouve le centre d'enfouissement technique des dèchets ménagers SITA 

Pontpoint vu du ciel

Ces photos de Pontpoint ont été prises lors du voyage en ballon effectué par notre ami Maurice Gilles, qui fait partie des chasseurs d'images pontois, elles vous permettront de mieux découvrir notre village vu du ciel.

Essayez de situer votre habitation

  • Quartier Saint-Pierre
    Quartier Saint-Pierre
  • Quartier Saint-Paterne
    Quartier Saint-Paterne
  • L'église
    L'église
  • La Forêt
    La Forêt
  • Les étangs
    Les étangs
  • Rue saint Gervais
    Rue saint Gervais
  • Rue Basse
    Rue Basse
  • Rue des écoles
    Rue des écoles
  • Vallée de l'Oise
    Vallée de l'Oise
  • Rue Saint Pierre
    Rue Saint Pierre
  • Moru 2
    Moru 2

Présentation du village

blason de_Pontpoint2Délimité au nord par l’Oise, au Sud par la forêt d’Halatte, à l’Ouest par l’Abbaye du Moncel et à l’Est par l’autoroute A1,Pontpoint fait partie du Canton de Pont Sainte Maxence, de la Communauté de communes des Pays d’Oise et d’Halatte et de l’arrondissement de Senlis .

Situé à 55 kms de Paris, 20 de Compiègne, 13 de Creil et 11 de Senlis, notre commune est limitrophe de Houdancourt, Longueil Sainte Marie, Rhuis, Roberval, Villeneuve sur Verberie, Villers Saint Frambourg et Pont Sainte Maxence .

Sa superficie est de 1910 ha répartis en 727 boisés, 850 cultivés, 250 urbanisés et 83 divers. 
Elle se situe à la côte 30 au niveau de la vallée de l’Oise et 218 au point culminant du mont Pagnotte .

Long de 5,4 kms le village est composé des anciens hameaux du Moncel, de Saint Paterne, de Saint Gervais, de Saint Pierre et de Moru. Passé de 1400 habitants en 1962 à2916 en 2006 et en comptera environ 3100 en 2010. 
Ce qui était un village-rue est en train de devenir un vrai village, un centre bourg étant en cours de réalisation.

L’Eglise Saint Pierre

eglise-st-pierre

 Aujourd’hui en ruines, cette église est la plus ancienne du village. Elle appartient à un particulier.

Sa proximité de la forêt permettait aux habitants de s’y réfugier en cas d'invasion.
Il existe d’ailleurs de nombreux souterrains dans ce secteur.
Remarquable édifice, on y officia jusqu’à la révolution, elle contenait un reliquaire de Sainte Barbe. Elle fut vendue en 1835 à un particulier.

                  

                   

L’église Saint Gervais

Eglise et vieux cimetièreElle a été construite entre le XI° et le XVI° siècle; la partie la plus ancienne est le clocher de style roman. 
On peut admirer la justesse des proportions et la simplicité des matériaux. 
La nef est du XII° siècle, ainsi que le chœur, l’église dans sa forme actuelle fut terminée au XV° siècle, 5 pierres tombales font partie du pavage du chœur. 
Les fonds baptismaux sont du XII° siècle. 

Visites organisées. 
Tél . 03 44 72 22 30 
Contact : Mr L'Abbé Champagne 

Le Manoir de Saint Symphorien

 

manoir Saint SymphorienL’édification remonte vraisemblablement au début du XIV° siècle, une affirmation tenace veut qu’il ait été bâti par les Templiers. Bien que non documenté on peut penser qu’il servit de chancellerie à Philippe le Bel. Il fut érigé en fief en 1659.

A la révolution vendu comme bien national il fut transformé en ferme , racheté en 1920 ses trois derniers propriétaires ont procédé à un travail remarquable de réhabilitation. 
On le visite uniquement lors des journées du patrimoine.
 
 
 

 

 

 

L’abbaye Royale du Moncel

 
L’abbaye Royale du Moncel, le château de Fécamp et les restes du château féodal de Philippe le Bel. Vestiges du Château de Philippe le Bel Réuni sur le même site cet ensemble se visite de Mars à Novembre: du mercredi au samedi: départ des visites à 14h30 et 16h30. Le dimanche à 10h30, 11h30, 14h00, 15h30, 17h00 Fermeture le lundi et mardi (sauf pour les groupes sur réservation).

Visite de groupe de (20 personnes) et les visites pour les scolaires sont acceptées tous les jours sur RV. Possibilité de visite approfondie à thèmes, visites pédagogiques pour les scolaires et les centres aérés.

Fondée en 1309 par Philippe le Bel, l’abbaye fut dirigée par les clarisses du XIV° au XVIII° siècle , au travers des siècles elle connaîtra de nombreux pillages, incendies, destructions, elle fut vendue à la révolution, servit d’école religieuse avant d’être confiée au « club du vieux manoir » qui lui redonnera la vie.

Tél. 03 44 72 33 98

FAX : 03 44 70 13 14

www.clubduvieuxmanoir.free.fr

Courriel: Cet adresse mail est protégé contre les spambots. Vous avez d'activer le javascript pour la visualiser.

Evénements climatiques dans l'Oise

  imagebot 2Si l'on s'inquiète, sans doute à juste titre, de la dégradation de notre climat, si l'on se souvient de la sécheresse de 1976 et de 2003, de la tempête de 1999 ou des grands froids de 1954 et 1957, il ne faut pas pour autant s'imaginer que par le temps passé le climat était aussi stable que cela. 

Avec l'aimable concours de la ville de Neuilly en Thelle et les mémoires de monsieur Mancheron qui a beaucoup travaillé sur l'histoire de Pontpoint je vous invite à découvrir la climatilogie de l'Oise à travers les siècles.


Lire la suite : Evénements climatiques dans l'Oise

Surprise le 17 Aout 1912

Avion  à  St  Pierre

En ce jour de 1912 les habitants de Saint Pierre eurent la surprise de trouver un Monoplan sur leur terrain, imaginons un instant leur surprise devant " ce monstre"

1935/1950 : Si Pontpoint m'était conté...

  • Les fermes
    Les fermes
  • Moyen de transport
    Moyen de transport
  • Café
    Café
  • Bouilleur de cru
    Bouilleur de cru
  • Logis Saint Gervais
    Logis Saint Gervais
  •  Des boeufs
    Des boeufs
  • Les champs
    Les champs
 
Ce document est extrait d'un mémoire que j'ai réalisé en 1997 dans le bulletin municipal, en faisant appel aux souvenirs d'un groupe d'anciens Pomponiens, les photos sont d'époque mais ne sont pas forcément celles de Pontpoint.

Lire la suite : 1935/1950 : Si Pontpoint m'était conté...

Recherche de documents

Classe dautrefoisDans cette rubrique je souhaite apporter les témoignages du passé de Pontpoint que certains d'entres vous ont vécu et dont vous possédez peut être des images d'époque.

Les filles de l'école rue Saint Gervais en 1910

Si vous possédez des photos comme celles ci, des cartes postales d'époques ou, si vous souhaitez témoigner, prenez contact avec moi.

D DEMAISON 
Adjoint Communication



Les Frères LEGRAND

Découvrez le parcours des frères LEGRAND en 1940 avant leur sacrifice pour la France 

PDF En Hommage aux frères Legrand 

Les Maires de Pontpoint

 Les Maires de Pontpoint depuis 1790

1790 Louis GALLOIS 
1794 Louis MACRE 
1795 CAPLIN 
1797 Louis GALLOIS 
1803 Martin ROULLIER 
1807 THUILLIER-VIOLET 
1826 MASSE 
1829 FILLION 
1834 GUILLEMOT 
1838 LESSIEUX 
1857 ROTEE 
1863 Louis DELYE 
1871 DUVAL 
1876 LENAIN 
1880 DUCHAUFFOUR 
1886 HAVY

1904 LANDON 
1920 Paul DELYE 
1922 LANDON 
1929 Raymond MULLER 
1937 Narcisse LHERMITE 
1943 Albert MANSARD 
1945 G. CHADUFAUX 
1959 Albert MANSARD 
1965 G.CHADUFAUX 
1968 Pierre MASSE 
1971 Jean MOURET 
1977 Jacques MOURET 
1989 Roland DUBOIS 
1997 Annie CRAPPIER 
2001 Pierre RENAUD 

Un Pionnier Francis Perrin

francis perrin
Fils de Jean Perrin (prix Nobel de physique en 1926) qui repose au Panthéon, il était né en 1901. Elève brillant il rentra à l’école normale supérieure à 17 ans, à la Sorbonne pour suivre les cours auprès de brillants professeurs tels Paul Langevin, Edmond Bauer ou de son père ce qui lui permit de suivre le grand essor de la physique durant les années 20.

L’essentiel de son œuvre scientifique se situe entre 1922 et 1940. Parallèlement à l’optique moléculaire, il travaille sur la physique corpusculaire et participe très activement au développement de la physique nucléaire.

Assistant au laboratoire de la Sorbonne, il soutient une thèse de mathématiques en 1928 sur la théorie des mouvements browniens. Un an plus tard, il soutient une thèse de physique de polarisation de la lumière de fluorescence, puis celle des intéractions entre électrons et protons.

Dans les années 30, il participe aux recherches du groupe de physiciens placés autour de son père et de Frédéric Joliot Curie, dans les laboratoires du périmètre Sorbonne-Collège de France. Il contribue à la rédaction de 5 brevets couvrants toutes les applications de l'énergie nucléaire, de la pile atomique à la bombe.

Ses recherches les plus intéressantes furent étroitement liées aux travaux de Joliot-Curie. Ensuite il s’occupa de la théorie de la radioactivité bêta. Intéressé par ses travaux, Joliot Curie l’associa en 1939 au groupe qu’il forma avec Halban et Kovarski . C'est lui qui inventa la notion de "Masse critique" (quantité de matière nécessaire pour le déclenchement d'une réaction nucléaire en chaine).

Pendant la seconde guerre mondiale, il s'exile aux Etats Unis, où il occupe une chaire de physique à l'université de Colombia, et devient délégué des français aux Etats Unis, en 1943. 
A la demande du général de Gaulle, il regagne Alger en 1944. Revenu en France il obtient une chaire de professeur de physique atomique et moléculaire au Collège de France en 1946. Il est également membre fondateur du CEA.

Lire la suite : Un Pionnier Francis Perrin

Nicolas Boileau

Nicolas Boileau

 

Séjourna à Saint Paterne pendant huit ans. C’est là qu’il composa une partie de ses "Epitres" et ses "Satires". 
Amoureux de la nièce de l'abbé Prieur, Marie de Bretonville qui ne répondit pas à ses avances, il devint lui même prieur en 1662. 


Par la suite il devint historiographe du roi en 1677 puis membre de l'Académie Française en 1684.

Pierre Massé

Pierre Massé : Maire de Pontpoint de 1968 à 1971

PIERRE MASSE


Polytechnicien, haut commissaire au plan du Général De Gaulle de 1959 à 1966. Président d’EDF de 1965 à 1968. 

Né le 13 Janvier 1898 à Paris le jour de la parution de "J'accuse d'Emile ZOLA, il est reçu à la fois à Polytechnique et à Normale Supérieure.
Il s'engage aussitôt et participe à l'offensive du "Chemins des Dames"
A sa sortie de Polytechnique, il devient ingénieur des Ponts et Chaussées et commence sa carrière en 1928 dans l’industrie électrique. Durant l'occupation il s'engage activement avec son épouse dans la résistance.

Directeur de la construction d’usines hydro-électriques en 1946, puis directeur des études économiques EDF en 1948 il devient en 1957 président de l’Electricité de Strasbourg. 

En 1959 le Général de Gaulle le nomme Commissaire Général du Plan , il occupera cette fonction jusqu’en 1966. 

En économie il s'intéressa à la théorie de l'amortissement économique, à la théorie de la programmation dynamique et à la théorie de la productivité globale des facteurs, et en mathématiques au principe du minimum de Pontryagin.
Il publia de nombeux ouvrages scientifiques.
Sur son épée d'Académicien il fit graver les fils directeurs de son existence "Comprendre, Construire, convaincre

Sur le plan communal il s'engagea complétement dès 1968 sur la construction du lotissement "Saint Pierre" qui acueillera ses premiers habitants en 1973.

Il fut également :

  • Président du Comité directeur de la Caisse d’Equipement pour le développement de l’Algérie (CEDA)
  • Président du Conseil d’administration (1965-1968) puis président honoraire en 1969 d’Electricité de France
  • Premier président de la Fondation de France en 1969
  • Membre du conseil du CERC (Centre d’Etudes des Revenus et des Coûts) en 1966
  • Entre 1965 et 1967 il était également professeur associé à la faculté de droit de Paris

     

Mac Hugh

MAC HUG

 Pilote américain il se sacrifia le 16 Juin 1944 en jetant son avion en flammes sur le plateau de Montvinet, sauvant la vie des habitants du village sur lequel il allait s’écraser.

16 juin 1944, depuis 10 jours les alliés ont débarqué en Normandie. Afin de retarder l’avance des renforts allemands vers les combats, l’aviation anglo-américaine procède à des bombardements. Au début de l’après midi, une escadrille de forteresses volantes venant de bombarder l’aéroport de LAON-COUVRON est mitraillée par la DCA allemande à la hauteur de la commune des AGEUX. 

Elle touche un appareil, le bombardier B17 G « L Ensign Mary », monstre de 17000 kilos, faisant 23 mètres de long et 5,80 mètres de hauteur. A son bord 9 hommes d’équipage, le commandant est le premier lieutenant américain George Mac Hugh du 526° escadron du 379° groupe de bombardiers appartenant à la 8°air Force Il est né le 28 Mars 1923. L’équipage saute en parachute et le pilote malgré son avion en feu, tournoie au dessus du village , évitant la chute de celui ci sur les habitations. Dans un dernier effort alors que son appareil se disloque, il essaye de se poser sur le plateau de Montvinet. 

L’avion en flamme s’écrase, percutant le sol, le pilote est tué sur le coup. Les S.S. sont immédiatement sur les lieux et recherchent les membres d’équipage, l’un d’entre eux grièvement blessé après son saut, est fait prisonnier .

Monsieur Mansart, maire de Pontpoint obtient que la dépouille de l’aviateur soit enterrée au cimetière du village auprès d’autres soldats Français tués en 1940. Les restes de l’aviateur sont déposés dans un cercueil de chêne dans l’église qui est recouvert de bouquets de fleurs. La cérémonie est fixée au Dimanche 18 Juin à 15 heures, un faire-part distribué à toute la population l’informe de l’inhumation du pilote allié. Malgré la présence forte de l’occupant il est décidé de recouvrir la bière du drapeau français. 

Lire la suite : Mac Hugh

Les noms de notre communes

Sceau de Pontpoint

Successivement notre commune s’est appelée :

. LEVANDRIACUS : domaine gallo romain 
▪ POMPONNUS : charte de Charles le Chauve en 842 
▪ POMPUGNIUM : charte de Philippe 1° en 1060 
▪ POMPONG : charte de Louis VII le Jeune en 1157 
POMPONNE :en 1194 
▪ POMPONIESIS : sceau communal du conte d’Artois en 1200 
▪ POMPOING: charte de la Bulle de Chaalis en 1238 
▪ POMPOGNIUM : en 1258 
▪ POMPOINT : en 1301 
. POMPONIUM :en 1314 
. POMPOINCT, 
. POMPON
 en 1340 création de l'Abbaye 
▪ POMPOING: en 1470 
▪ POMPOINCT : en 1532 
. POMPOINT : en 1535 
. PONTPOINGT :1634/1661
▪ PONTPOINT : version actuelle depuis 1739 

Quelques dates...

Les Habitants de Pontpoint sont les Pontponniens (iennes)

721 : Childéric II roi des francs de 715 à 721 est assassiné en forêt d'Halatte sur le territoire de Pontpoint

800 : Charlemagne y possède une demeure

842 : Signature d’une charte par Charles le Chauve

1200/1364 : Commune indépendante sous l’autorité des contes d’Artois , puis des rois de France

1309 : Philippe le Bel décide la construction d’un hospice et d’une abbaye de clarisses

1364 : Installation des clarisses jusque la révolution

1418 : Une épidémie de peste Noire emporte la moitié de la population

1709 : Louis XIV fait don du château de Fécamp aux clarisses

1790 : Election du premier maire républicain de Pontpoint (L Gallois)

1814 : 106.000 hommes (autrichiens , prussiens , russes) y forment un camp après les batailles de Champaubert et Montmirail

1832 : Le choléra décime 300 personnes sur la commune

1848 : Le hameau de Moru est définitivement rattaché à Pontpoint

1915/1917 : Le village sert de base arrière pendant la bataille de la Marne 


Photos des Ecoles de Pontpoint 1946 à 1961

  • 1945
    1945
  • 1946
    1946
  • 1948
    1948
  • 1949
    1949
  • 1957
    1957

Essayez de vous reconnaitre dans ces photos de l'école CHADUFAUX des années 1945/1946/1948/1949 et1959/1961 
ainsi que les Pontponniens présents sur la photo de 1957 
à KNOKKE le ZOUTE avec Mr l'abbé LOUCHARD

Pontpoint autrefois

Vieux Pontpoint 2-600x500
Dans cette rubrique je souhaite apporter les témoignages du passé de Pontpoint que certains d'entres vous ont vécu et dont vous possédez peut être des images d'époque.

Si vous possédez des photos comme celles ci, des cartes postales d'époques ou, si vous souhaitez témoigner, prenez contact avec moi.

D DEMAISON 
Adjoint Communication


Histoire du blason

" Fait ce que doit ", telle est la devise de notre commune depuis la nuit des temps et tous ceux qui un jour en ont été responsables se sont évertués de l'appliquer.

blason de_Pontpoint2
En 1194 la commune de Pontpoint avait été donnée en fief par philippe Auguste à Hugues IV de CANDAVENE, comte de Saint Pol en Artois, pour le remercier de l'héroîsme dont il avait fait preuve dans les Flandres.

Lorsque la quatrième croisade fut décidée par le pape Innocent IV, le comte voulu suivre son roi qui y participait, et pris des arrangement avec ses vassaux pour obtenir de l'argent et pour que durant son absence, la paix demeure dans ses différentes seigneuries.

Dés cette époque la commune choisit comme sceau communal et blason ceux des comtes de Saint Pol en Artois et de son seigneur Hugues IV de Candavène, associant sa propre existance et de façon durable au souvenir de son illustre fondateur.En 1200, il concéda aux gens de Pontpoint une charte communale rurale. 
Il mourut en 1205 en Palestine, et ses enfants rétrocédèrent la commune au roi en 1221. Les documents archivés sont nombreux qui permettent de retracer l'histoire locale, et de retrouver les nombreux maires qui ont jalonné son histoire, lors de ses cent soixante deux ans de régime communal (1202-1364)

Les Armes des Candavène :

Knight livoniaL'emblème des Candavène était parlant. Dans un premier temps le plus ancien sceau portait des gerbes d'avoine placées sur le champ même du sceau. Hugues IV ayant été armé chevalier en 1177 par Richard Coeur de Lion , "partit" ses armes au numéro 1 de celle de Normandie Angleterre (les léopards) au 2 de Saint Paul en Artois (les gerbes).

Ainsi l'on retrouve un parti sur lequel on distingue au 1 (à gauche ou dextre) au premier de gueules, deux léopard d'or passant l'un sur l'autre (lampassés d'azur), dont on retrouve l'origine près de Guillaume le Conquérant (1027-1087) et au 2 trois des 4 gerbes posée en croix de blé d'or des comtes de Saint Pol d'Artois.

Par la suite le blason communal s'ornera des feuilles de chênes et des glands, en réfèrence à la forêt d'Halatte et des branches de cerisiers, la commune ayant été très longtemps grande productrice de cerises ( il éxiste un lieu dit " les cerisiers Roussel).

Quant à la devise " FAIT CE QUE DOIT" on l'attribue à son illustre fondateur.


Randonnée dans Pontpoint

Munissez vous d'une bonne paire de chaussures et suivez nous. Le rendez vous est fixé devant l'entrée de l'Abbaye du Moncel dont nous parlons par ailleurs et que le Club du Vieux Manoir vous fera découvrir.


En entrant dans le village à gauche nous emprunterons le Chemin de Crépy. Au bout de celui ci vous apercevrez le château de Bois Feuillette construit en 1903 sur le même modèle que l'Hôtel de la Légion d'Honneur à Paris.

Moncel cours Vue du cloître de l'Abbaye Royale du Moncel à Pontpoint 

184-600x500

Revenez sur nos pas et devant l'entrée de l'abbaye prenez la direction de Verberie en suivant le CD 123.
Rue Saint Gervais, aprés le premier stop, vous apercevrez sur votre droite l'élégant manoir de Saint Symphorien édifice classé que l'on dit dater du temps des Templiers.
Sa construction, avec ses contreforts et ses fenêtres ogivales, semble remonter au début du 15éme siècle. Il aurait aussi servi de Chancellerie à la Maison Royale de Fécamp.

 Le Manoir de Saint Symphorien

 Continuer votre route et, presque au centre du village au niveau de l'église saint Gervais construite à^partir du XII ème siècle, un peu à l'écart de la rue, vous apercevrez la route qui conduit au Mont Pagnotte avec une pente à 14%, bien appréciée des marcheurs et des cyclo-touristes du dimanche.

Prés de la place (Ancienne Place des Assemblées et de la Justice) on trouve l'Eglise Saint Gervais qui est depuis la révolution la seule paroisse du village. Le clocher roman date de la fin du 11ème siècle, le choeur de la seconde moitiè du 12ème siècle et la chapelle méridionale du début du 14ème siècle. Elle peut se visiter lors des journées du patrimoine ou en contactant le presbytère de Pont Sainte Maxence. 

Lire la suite : Randonnée dans Pontpoint

Vous êtes ici : Accueil Découvrir Pontpoint